Monthly Archives: March 2016

Poisson d’avril

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Un poisson d’avril est une blague, une plaisanterie que l’on fait à ses amis, aux membres de sa famille, voire à ses collègues le 1er avril. Il est également courant depuis des années de faire des canulars dans les médias, qu’il s’agisse de la presse écrite, la radio, la télévision et dernièrement Internet. Cette journée est « célébrée » tant en France comme dans de nombreux pays. C’est le cas aux États-Unis et en Grande Bretagne (April Fool’s Day), en Allemagne (Aprilscherz), en Russie (den dourakov, qui signifie « jour des fous »), en Pologne (prima aprilis), au Portugal et au Brésil (Dia da mentira) pour n’en citer que quelques-uns.Poisson d’avrilPoisson d'avril

Même si les origines du Poisson d’avril sont incertaines, la théorie la plus récurrente pointe du doigt la France. Selon cette théorie, l’origine du Poisson d’avril remonte au XVI siècle et plus précisément en 1564. Le roi Charles IX décide cette année-là que la nouvelle année devait débuter le 1er janvier et non fin mars avec l’arrivée du printemps comme cela a été le cas jusqu’à ce moment. La confusion était créée pour ceux qui continuaient de penser que la nouvelle année était en mars et, avec les années, cette date s’est transformée en un jour de raillerie.

Personnellement, la pire blague dont j’ai été victime dura une bonne heure ! Un de mes collègue de travail, n’a rien trouvé de mieux à faire que de profiter du fait que j’étais en réunion avec mon responsable (bien évidement de mèche avec mon collègue) pour m’installer un module (plugin) sur mon ordinateur qui allait me rendre la vie impossible. Ce module avait pour tâche d’alterner les lettres majuscules et minuscules à chaque frappe. J’étais tellement concentrée et essayais tellement à dissimuler mon énervement croissant que je ne m’étais pas rendue compte que tous mon collègues se cachaient derrière leurs écrans pour rigoler… Je peux vous assurer qu’au bout d’une heure, je pensais littéralement envoyer valser mon ordinateur, ce qui aurait pu poser quelques problèmes ! Lorsqu’ils ont enfin daigné me révéler qu’il s’agissait d’une blague, je dois avouer que les pires pensées de torture me sont passées à l’esprit. Cependant, je dois reconnaître que la blague était très bonne même s’ils auraient pu écourter la souffrance.

Ceci étant dit, je souhaite à tous les lecteurs au nom de l’équipe de traduction de Local Concept un excellent 1er avril et je profite de l’occasion pour vous conseiller de faire très attention à ne pas tomber dans les filets des blagueurs.

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Firma Sihane

Feeding the Monks in Bangkok: A Lesson in Humility

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During my last visit to Bangkok, I sat in the lobby of my hotel looking at my next day tourism attraction. Although the temples are absolutely stunning, I had already visited them. I considered the option of waking up at 4:30 am and watch the monks being fed. It sounded intriguing except for the wake up time.

To give some background, Alms is a monk tradition where they go into town every morning to gather food donations. This tradition is supposed to simplify the lives of the monks since they count on the common people to donate food, clothes, and shelter in return for guidance. I showed up at 6:00 AM to watch the monks leave the temple (wat) on their way in search of food. Alms_Monks_2

There were lines of cars waiting to donate. I watched how this process was done. You raise a small bag of food (rice, curry, fruit) up at waist level once you see a monk coming towards you. The monk would then stop, open his alms bowl, and the person would place the food in the bowl. If you are a woman, you would need to kneel in front of the monk and in no way touch the monk. Witnessing this exchange made me emotionally withdrawn.

This concept of appearing in public as someone with no earthly possessions depending on other people’s kindness showed me a level on humility not found within the Western culture. If this was to happen in San Diego, people would doubt if he was truly a monk or just dressed in such a way to get free food.

The monks faces were emotionless.  They had a sense of dignity.  There would be no eye to eye contact, no thanks, only a short teaching given by the monk. This is not a form of charity, but a way to show respect and earn merit. There is no touch and the interaction is brief.  I tried this ritual and found myself at peace, at least for as long as I stayed in front of the monk. It was a great lesson in humility.

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La Semaine sainte en Espagne

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Qu’elle soit solennelle, émouvante ou festive, la Semaine sainte est incontestablement un événement important dans le calendrier de la plupart des villes et villages d’Espagne. Des millions de touristiques se déplacent chaque année depuis l’étranger et d’autres villes espagnoles pour découvrir ou se plonger dans la dévotion et la ferveur religieuse de cette fête nationale d’intérêt touristique. maxresdefault[1]

La Semaine sainte est la célébration de la passion, la mort et la résurrection de Jésus de Nazareth. Cette festivité, considérée comme la plus authentique et traditionnelle, est organisée par les confréries et congrégations de chaque ville, qui effectuent tout au long de  cette semaine des processions au cours desquelles des images représentant différents moments de la passion du Christ et de la douleur de la Vierge Marie sont sorties dans les rues. La Semaine sainte, qui commence selon les villes le Vendredi des douleurs de Marie ou le Dimanche des Rameaux et se termine le Dimanche de la Résurrection, est un moment de douleur et de recueillement en souvenir de la mort du Christ. Read More

Ruta gastronómica por la Semana Santa

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Las formas de celebrar la Semana Santa en España son muchas y muy variadas, desde los que aprovechan para celebrar tradiciones ancestrales hasta aquellos que prefieren disfrutar de unos días libres de sol y playa. Pero en lo que casi todos estaremos de acuerdo es en que no puede faltar en la mesa alguno de los siguientes platos típicos de esta época del año.
Local Concept emprende una ruta culinaria por esta celebración, ¿nos acompañas?

TorrijaTorrijas_(Malloquina)

La torrija es el dulce por excelencia de la Semana Santa española. Es ideal porque aúna un gusto dulce y agradable con una preparación sumamente sencilla (en su versión más tradicional, claro; los más animados con la cocina pueden probar variantes de este postre con chocolate, naranja o caramelo).
Su origen es sin duda humilde, igual que sus ingredientes, se cree que nació a finales del siglo XV en los conventos de Andalucía para aprovechar el pan que había sobrado de días anteriores. Además, gracias a su consistencia es ideal para llenar rápido el estómago y evitar caer en los excesos de la carne, alimento restringido en estas fechas por la tradición cristiana.

La mona de Pascua

Este característico dulce es un postre de gran tradición en todo el este de la península, especialmente en las regiones valenciana, aragonesa, murciana, catalana y castellano-manchega. No obstante, también encontramos delicias similares en lugares tan distantes entre sí como Galicia, Asturias y Jaén. Si bien podemos encontrarlas todo el año, en la mayor parte de la Comunidad Valenciana su consumo está restringido a la Pascua.
Su nombre proviene de munna, término en árabe que literalmente significa “provisión de la boca”, regalo que las clases bajas hacían a sus señores. Sus ingredientes principales son harina, azúcar, huevos y sal. Esta masa conlleva mucho esfuerzo y trabajo en su amasado, y requiere al menos una hora de reposo antes de su cocción. La variedad que se consume durante la Semana Santa es un bollo preparado con la misma masa y que incluye uno o más huevos (según su tamaño) con la cáscara pintada, los denominados huevos de Pascua. Se introducen estos huevos como elemento decorativo, si bien también contribuyen a dar forma al dulce. Encontramos una gran diversidad de formas, aunque las más tradicionales suelen ser de algún animal, como serpientes, lagartijas o monos. Como colofón, se recubren de anisetes de colores. Semana Santa
Una tradición que puede gustar a algunos y molestar a otros es la de romper el huevo de la mona en la frente de otra persona.
Una variedad mucho más cercana en apariencia y gusto a una tarta es la que encontramos en numerosos puntos de Cataluña. Comenzó sustituyéndose el huevo de gallina por uno de chocolate y evolucionó de tal manera que acabó siendo la base de la mona sobre la que los maestros pasteleros hacen auténticas filigranas en chocolate. Un verdadero espectáculo para los sentidos.

Pestiño

Pestiño

Si bien este dulce es habitual de la Navidad en muchos puntos de la geografía española, también es típico de la Semana Santa en Andalucía, fundamentalmente. Comparte sencillez con la torrija, ya que se trata de una fina masa frita en aceite de oliva y endulzado con azúcar o miel, según la receta, pero se distingue por su característico sabor a ajonjolí.
Su origen puede trazarse incluso hasta el siglo XVI y se cree que está emparentado con la shebbakiyya marroquí, consumida principalmente durante el mes del Ramadán y con otras frutas de sartén, propias de la tradición judía.

El potaje de vigilia

PotajeVigilia-2009-01Aunque bien pareciera que son las recetas estrella, no solo de dulces se puede afrontar la Semana Santa. El potaje es un clásico de cuchara en esta época del año y si bien la base es parecida (un guiso de verduras y legumbres, generalmente espinacas y garbanzos),  las variedades son infinitas según la zona en la que se deguste. Por si no bastara con la contundencia de los dos ingredientes principales, en la mayoría de los hogares se añade bacalao al guiso, el aporte proteínico más característico de la Semana Santa.
Aunque esta es la receta que asociamos con toda seguridad a esta época del año en España, el término potaje tiene distintas connotaciones y matices a la hora de prepararlo según la región del mundo en la que nos encontremos.

Hornazo

Hornazo_(Salamanca)_04Se trata de una receta bastante extendida por toda la geografía española que se consume todo el año, pero son especialmente famosos los que se preparan en los días posteriores a la Pascua (y, antiguamente, también en fechas previas). Se trata de una masa de pan, como una especie de empanada. En ocasiones, es únicamente la masa con el huevo y, en otras, se añade este al contenido de la empanada. Su origen se remonta a una época en la que los huevos se consideraban un producto cárnico y, como tal, no podían consumirse durante la Cuaresma. De este modo, se conservaban cocidos y se comían después. De ahí que encontremos el huevo como elemento fundamental de la gastronomía de la Semana Santa.
El más típico y representativo se prepara en la ciudad de Salamanca, y también en toda su provincia. Si bien era un plato tradicional propio de las clases más humildes, le debe su popularidad a la festividad del Lunes de Aguas, celebración muy importante alrededor del 1543.

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Firma Lucia DEF

Adaptación cultural de series estadounidenses I: Los Simpson

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Si te has tomado mil cafés en el Central Perk, te fascinó la «molona matrícula» del taxi de Will Smith y juegas a «piedra, papel, tijeras, lagarto, Spock», sigue leyendo. Dirigido a todos los «seriéfilos», el artículo de hoy va dedicado a la archiconocida comedia de animación que tantos almuerzos ha amenizado en los hogares españoles. Quédate y hablemos de Los Simpson.

El cine, la televisión e Internet son la Vía de la Plata de la era de la comunicación y en las últimas décadas se han asentado como vehículos de intercambio cultural, pues es bien conocido que sus contenidos están plagados de referencias culturales que han visto ampliado su ámbito de alcance y han enriquecido la cultura universal.

Pero, ¿qué es una referencia cultural? Veámoslo en un ejemplo. Echa un vistazo a los siguientes fotogramas:

Adaptación cultural

¿Sabrías decir cuál hace referencia a una popular fotografía histórica? ¡Así es!, las dos.

La primera rinde homenaje a la famosa instantánea de Rober Cappa «Muerte de un miliciano», mientras que la segunda es la reproducción de una conocida fotografía tomada durante el festival de Woodstock, celebrado en Nueva York en 1969. Sería lógico asumir que la primera resultará más familiar para el público español que la segunda. De hecho, lo paradójico de la referencia a Cappa es que la carga histórica y cultural es incluso mayor en el contexto de destino que en el original (algo que no ocurre con demasiada frecuencia).

En estos ejemplos se trata de contenido meramente visual, por lo que la labor del traductor será más limitada (si bien habrá casos en los que el guion pueda o deba adaptarse). Ahora bien, cuando las referencias a la cultura aparecen en el guion, ¿cómo condicionan a la traducción?

María José Aguirre de Cárcer, traductora de Los Simpson, destacaba el siguiente ejemplo de adaptación de contenido cultural en una entrevista que firma Juanjo Villalba para www.yorokobu.es:

Original:

‘Our last babysitter let them watch Comedy Central! Now Rod makes me check the closet every night for Rita Rudner

Traducción:

«La última canguro les dejaba ver la MTV y ahora Rod me obliga a mirar todas las noches debajo de la cama por si está Michael Jackson».

En este caso, la traductora optó por reemplazar elementos de la vida pública estadounidense por otros universales o más extendidos en la cultura de destino con el fin de mantener el tono humorístico.

En el capítulo «When you Dish Upon a Star»[1] el doblaje hispanoamericano también utilizó esta estrategia de traducción (que denominamos «domesticación») para convertir al estadounidense Ray Bolger en el malagueño Antonio Banderas.

Original:

Homer: When was the last time Barbra Streisand ever did the laundry for you? And when it’s time to do the dishes, where’s Ray Bolger? I’ll tell you where! Ray Bolger is looking out for Ray Bolger!

Traducción (español de Hispanoamérica):

Homer: ¿Cuándo fue la última vez que Barbra Streisand limpió su casa? y cuando deben lavar sus platos ¿dónde estaba Antonio Banderas? Se lo diré… ¡Antonio Banderas cuida de Antonio Banderas!

En cambio, en esta misma frase, no se hizo lo mismo con Barbra Streisand y artistas latinas como Gloria Stephan o Jennifer López, quizás porque la estadounidense es también un personaje popular en la cultura de destino. Debemos tener en cuenta que, aunque la domesticación es una estrategia muy práctica para captar al público local, recurrir a ella en exceso puede dar lugar a traducciones poco realistas y forzadas que rozan lo cómico. ¿Recuerdas aquellas series estadounidenses de los noventa que mencionaban a Concha Velasco o Manolo Escobar?

Cuando nos topamos con una referencia difícil de comprender para la cultura de destino, otra estrategia es la «neutralización». Vemos un ejemplo en el episodio «La casa-árbol del terror IX»:

Original:

Kodos: Or we will destroy all your leaders in Washington!

Marge: Oh, you can’t destroy every politician!

Kodos: Just watch us.

Bart: Don’t forget Ken Starr!

Traducción:

Bart: No os olvidéis del primer ministro

Adaptaciones de seriesLos guiones de Los Simpson son una fuente inagotable de referencias culturales. Muchos nombres de personajes hacen referencias más o menos evidentes a elementos y personalidades de su cultura o la cultura universal. Por ejemplo, la popular Paris Hilton inspiró el nombre del personaje secundario Paris Texan, cuyo padre, Rich Texan, también se ajusta a un estereotipo muy específico de ciudadano estadounidense. Lo mismo ocurre con el personaje de Willy el Jardinero que caricaturiza al pueblo escocés. ¿Tendrán estas referencias el mismo sentido para un espectador estadounidense, uno tailandés y uno brasileño?

Cuando un traductor se enfrenta a una referencia de este tipo actúa como mediador intercultural, algo que puede resultar tan interesante y entretenido como tedioso y exigente. Para resolver este desafío, es necesario disponer de un amplio conocimiento de ambas culturas y su correlación o, en su defecto, documentarse adecuadamente. También es preciso tener en cuenta las exigencias de las modalidades de traducción audiovisual (la sincronía en el doblaje o el límite de caracteres en la subtitulación) y saber gestionar los recursos de los que disponemos, ya que es frecuente encontrar alusiones o referencias a capítulos anteriores.

[1] ¿Sabías que este título también es una referencia cultural? Alude a la canción de la película de Disney «Pinocho» When you wish upon a star cuyo título en español fue «La estrella azul». Esta referencia no se mantuvo en el título del capítulo en España.

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Local Concept

¿Qué es la posedición?

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Análisis de las características principales de la posedición

A menos que formes parte del sector de la traducción profesional, es posible que nunca hayas oído hablar de la «posedición». ¿Qué queremos decir exactamente con posedición? ¿En qué difiere de una tarea de traducción o revisión normal y corriente? ¿Es adecuada la posedición para lo que necesito? Si después de haber escuchado este término en varias ocasiones todavía te surgen todas estas preguntas, quizá te interese echar un vistazo a este pequeño resumen sobre las características principales de la posedición que hemos preparado en Local Concept.

¿En qué consiste la posedición?

En términos generales, la posedición hace referencia a la tarea de revisar o editar un texto traducido con un motor de traducción automática. Al contrario de lo que se pueda pensar, este tipo de software por sí solo todavía no es capaz de traducir textos con resultados de calidad. Por ello, es necesario realizar un proceso de posedición para corregir todos los errores e imprecisiones que pueda haber generado el motor de traducción y para mejorar la calidad general del texto traducido. En este proceso, es imprescindible que los poseditores presten especial atención a la gramática, la puntuación, el estilo, la coherencia, la cohesión y la fluidez, así como a la disposición y organización del texto en el caso de que también sea necesario. Read More

DÍA INTERNACIONAL DE LA MUJER

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Cada 8 de marzo, desde 1975, toda la humanidad se alinea en torno a una misma causa: la participación igualitaria de la mujer en la sociedad. El Día Internacional de la Mujer no alberga grandes diferencias con respecto a cualquier otro día en la rutina de toda mujer corriente. Sin embargo, es una fecha en el calendario que nos recuerda la importancia de esforzarnos día a día por crear un entorno más igualitario en el que las capacidades, oportunidades y experiencias estén al alcance de cualquier ser humano.Marie_Curie_1903

En el largo camino hacia la igualdad de derechos y oportunidades, figuras históricas como Marie Curie, Hipatia, Margaret Thatcher o Coco Chanel pusieron de manifiesto que la ciencia, las matemáticas, la política o el emprendimiento no son disciplinas reservadas al colectivo masculino, sino sectores al alcance de todo individuo que disponga del arrojo suficiente para dedicarse a ellos.

El sector de la traducción y la interpretación también cuenta con una figura femenina histórica que dejó constancia de su inteligencia y profesionalidad en una época en la que su condición de mujer y el colectivo étnico al que pertenecía la situaban en una posición desfavorable. Es posible que su nombre te resulte familiar. Malinalli Tenépatl, la Malinche o Doña Marina, nombre cristiano con el que se referían a ella los conquistadores españoles (c.1502 – c.1529) ejerció de intérprete y figura diplomática entre los pueblos indígenas y los colonos españoles durante la conquista del Imperio azteca. Aunque los hábitos de la época obligaban a Malinalli a adoptar prácticas controvertidas para la sociedad actual, su trabajo como mediadora intercultural desempeñó un papel importante en esta etapa histórica.

Tradicionalmente, la traducción es un sector con destacada presencia femenina y en la actualidad observamos que son muchas las mujeres que ocupan cargos directivos en agencias, asociaciones, empresas y departamentos de traducción.

En Local Concept también tenemos un gran equipo formado por mujeres que han querido estar presentes en este día tan señalado:

Susana Pinilla, European Services Manager:

Soy mujer, tengo 30 años y desde hace tres, dirijo Local Concept Madrid; un proyecto apasionante que hace posible un equipo compuesto por once grandes profesionales de los cuales, ocho son mujeres.

Un reciente estudio de la consultora PwC revela que las mujeres representan el 60% de los licenciados en España y el 45% del mercado laboral. Sin embargo, cuando hablamos de puestos de alta dirección, este porcentaje desciende hasta el 10%. Si extrapolamos estos datos al sector de la traducción, actividad tradicionalmente ligada a la mujer y ocupada, eminentemente, por mujeres, los datos son aún más reveladores ya que con una amplia ventaja, son los hombres quienes siguen ocupando los puestos directivos de nuestro sector.

Yo he tenido la enorme SUERTE de contar con el respaldo de un presidente que desde el primer día depositó toda su confianza en mí -con independencia de todo lo demás-, de trabajar codo con codo con un gran equipo de profesionales que respeta mis decisiones -por encima de cualquier otra consideración- y de disfrutar de cierta flexibilidad horaria que me ayuda a conciliar mi vida profesional y personal.

Con motivo de la celebración del Día Internacional de la Mujer, os animo a todos y a todas a seguir trabajando para tornar la mera suerte en realidad.

Rebeca Arranz, In-house Junior Translator:           

Cuando decidí dedicarme a la traducción y la interpretación nunca pensé en mi condición de mujer como argumento para decidir. Simplemente encontré mi vocación y, como tanta gente que conozco, hice lo posible para conseguir dedicarme a ella. Siempre he creído que tener la oportunidad de elegir a qué dedicar mi vida era un derecho básico que nadie podría cuestionar. Sin embargo, a menudo sigo encontrándome con situaciones que demuestran que las cosas no siempre son de este modo. Hombres y mujeres, como actores de la sociedad, somos responsables de convertir la igualdad en una realidad mundial que no tengamos que celebrar ni perseguir; un derecho básico e incuestionable presente en todas las facetas de nuestra vida.

En una entrevista a George R.R. Martin, el entrevistador le preguntó cómo lograba describir tan bien a las mujeres. El escritor contestó: «You know, I’ve always considered women to be people».

María Alcolea, Client Services Manager:

Por todos es sabido que el trabajo dignifica a las personas; es una oportunidad de crecer a nivel personal y profesional. En la oficina de Madrid de Local Concept, tenemos la gran suerte de contar con un gran equipo de mujeres y estamos liderados también por una mujer. Y digo suerte, no por ser mujeres, sino por la inteligencia brillante de cada una de ellas que desemboca en una oficina que día tras día cosecha muchos éxitos, acompañados, por supuesto, de la importantísima aportación masculina.

La mujer, el hombre, todos nos sentimos realizados cuando trabajamos, nos esforzamos al máximo para dar lo mejor de nosotros y en eso consiste el Día Internacional de la Mujer. ¡Que todos reclamemos, deseemos y celebremos la igualdad de oportunidades!

Sihane Biba, In-house Senior Translator:

El Día Internacional de la Mujer es un día de celebración, un día para recordar a aquellas mujeres célebres, como Benazir Bhutto, Olympe de Gouges, Marie Curie, Virginia Woolf, Valentina Vladímirovna… y otras muchas mujeres anónimas. Mujeres anónimas que han tenido un papel extraordinario en la historia de sus países y a nivel internacional. Mujeres que han luchado y contribuido para que, poco a poco, todas tuviésemos derechos y un lugar en los distintos ámbitos de la sociedad. Gracias a estas mujeres hemos podido estudiar, tener una profesión y disfrutar de esa profesión. Aún hay mucho que hacer, ¡de acuerdo! Pero yo quiero hoy dar las gracias a las madres, abuelas, y mujeres en el mundo que nos han permitido disfrutar de la vida y de la profesión que hemos elegido. ¡GRACIAS!

El Día Internacional de la Mujer, un día para recordar, celebrar y dar las gracias.

Irene Rodríguez, Localization Project Manager:

Como todos, desde pequeñas tenemos unas aspiraciones determinadas por nuestra forma de ser, nuestras creencias y ambiciones. Sueños por alcanzar y metas por cumplir. He tenido la suerte de, en el corto camino recorrido en busca de esas metas que me hagan sentir realizada como persona, trabajar en empresas en las que no he encontrado obstáculos externos determinados por mi condición de mujer. Vivimos en una sociedad en la que cada vez es más común ver a mujeres en puestos directivos o de peso en empresas y que concilian a la vez su vida personal con la profesional.

La conciliación del ámbito familiar con el profesional no sería posible sin el apoyo y la unión de la sociedad en busca de un mismo objetivo, la igualdad.

Lucía Arcos, In-house Translator:

Como bien se sabe, la industria de la traducción y la localización es un sector liderado principalmente por mujeres (y algunos cuantos valientes que se atreven a navegar en las aguas de esta profesión). Así, encontramos una gran mayoría de mujeres sacando adelante todos los ámbitos de una empresa de traducción, desde lingüistas y gestoras hasta comerciales, pasando por los puestos directivos. Combinando esta amplia representación femenina en el mundo de la traducción con la mayoría masculina de otros sectores podremos alcanzar el verdadero objetivo que debe tener este día: la igualdad.

El Día Internacional de la Mujer debe ser un recuerdo de todo lo que se ha conseguido y de todo lo que todavía puede lograrse en materia de igualdad.

Judith San Miguel, Localization Project Coordinator:

Hoy recordamos que, hace no tanto, personas como nosotras luchaban por que las mujeres pudiésemos desempeñar un papel influyente en la vida pública y qué mejor manera de hacerlo que siendo miembros claves del mundo laboral. Aquellas personas hicieron posible que adquiriésemos la autonomía necesaria para valernos por nosotras mismas; si bien hasta entonces nuestro destino había dependido de la voluntad ajena, por primera vez disponíamos de independencia económica, con todo lo que esto supone: a las mujeres también nos correspondería colaborar con nuestros conocimientos e ideas y, pese a nuestras diferencias, tanto los hombres como las mujeres tendríamos la libertad de buscar nuestra felicidad. El aprendizaje continuo que nos aporta trabajar favorece el desarrollo de habilidades comunicativas, sociales, directivas y de negociación, así como la creatividad que toda persona lleva dentro.

Si hay algo por lo que merezca la pena luchar, es por tener una vida colmada de ilusiones y, sin duda, el trabajo nos lo permite, ya que crecemos como personas y desarrollamos un gran afán de superación.

«En este Día Internacional de la Mujer, me sigue indignando que se nieguen los derechos de las mujeres y las niñas, pero me siento alentado por las personas de todo el mundo que actúan con el convencimiento de que el empoderamiento de la mujer conduce al progreso de la sociedad. Dediquemos una financiación sólida, una valiente labor de promoción y una férrea voluntad política para alcanzar la igualdad de género en todo el mundo. No hay ninguna otra mayor inversión en nuestro futuro común”. Ban Ki-moon».

¡Feliz Día Internacional de la Mujer!

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Interested in Chinese Localization?

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With 1.3 billion in population and a 10.5% rise in annual average GDP growth between 2001 and 2010 (Wikipedia), China is definitely a market that cannot be ignored by corporations looking to gain global presence. As the country’s GDP increases, Chinese citizens are quickly changing their lifestyles and spending their hard earned money to reward themselves. A great example of this can be found in the November 11th shopping day, or so-called Singles Day in China, which is a day to buy things for oneself in celebration of being single. In 2015, on this day alone, China’s major e-commerce retailer Alibaba recorded 91.2 billion yuan ($14.3 billion USD) in revenue, indicating that China is a substantial market to tap into.

While China is such a booming market, its neighboring areas should not be overlooked. Hong Kong, Taiwan and Macau are regions with very different socio- and economic backdrop from China but also have high GDP and strong consumer purchasing power. Altogether, the Greater China market is quite a sizable and important part of the Asia-Pacific region.

So if your target audience is the Greater China region, you must translate your material into Chinese. This brings us to the question – what form of Chinese (written) or what Chinese dialect (spoken) do you need?

For written Chinese, there are 2 forms – Simplified Chinese and Traditional Chinese. Simplified Chinese is used in China and Traditional Chinese is used in Hong Kong, Taiwan and Macau. For spoken Chinese, things get a bit more complicated. The modern Chinese dialects are classified into seven major groups, the 2 major dialects are Mandarin and Cantonese (Yue dialects), with Mandarin being spoken in China and Taiwan and Cantonese used in Hong Kong and Macau. Read More